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Oikos

En préparation

Un jeu de gestion au long cours : une cité grecque à faire grandir au-dessus des nuages, d'un hameau jusqu'à la cité chère aux dieux. Voici ce qui se prépare.

Une maison, puis une cité

En grec ancien, oikos désigne la maison : le foyer, ses gens et ses biens. De l'oikonomia, l'art de bien tenir sa maison, nous avons tiré le mot « économie ». Le jeu commence ainsi : une Agora, quelques familles et un bout de terre au-dessus des nuages. Hermès, dieu des routes et des marchands, guide les premiers pas : une route, un champ, un four.

Une cité qui tourne

Le blé du champ de Déméter passe au four et devient du pain. La glaisière donne l'argile des amphores, la carrière du Pentélique le marbre des temples : celui-là même dont les Athéniens ont bâti le Parthénon. Chaque atelier doit toucher une route reliée à l'Agora pour travailler, et le grenier garde ce que la cité produit.

Les familles s'installent quand la cité mange à sa faim et qu'elle est heureuse ; un clic sur chaque jauge explique ce qui la fait monter ou baisser. Deux monnaies circulent : la drachme, celle de la cité, et le sesterce, gagné au Comptoir frontalier en commerçant avec les Romains.

L'écran d'Oikos sur ordinateur : la cité au-dessus des nuages, les jauges de citoyens, de bonheur et de satiété, le grenier, le volet des campagnes et la Chronique
L'écran du jeu sur ordinateur, avec une cité jouée pendant deux mois (image de travail).

Des dieux, des héros et des monstres

La Caserne d'Arès forme des hoplites, envoyés en campagne contre les brigands du col, le sanglier d'Érymanthe, les centaures du Pélion ou les harpies des Strophades ; ils reviennent avec du butin. Chaque dieu protecteur a son temple, et le Colisée accueille les Jeux : courses de chars, lutte et combats de gladiateurs.

Plus la cité grandit, plus les dieux s'en mêlent. Ils formulent des vœux, puis la cité vit leurs épopées, chacune en quatre chants : les noces de Cadmos et d'Harmonie, où tous les dieux vinrent festoyer ; la course de Pélops contre le roi Œnomaos, à Olympie ; le retour de Dionysos et de son cortège ; la dispute d'Athéna et de Poséidon pour une ville. Et tout en haut, une guerre que les dieux, selon le mythe, ne pouvaient pas gagner sans l'aide d'un mortel.

Gros plan sur la cité : l'Agora et sa fontaine, le marché aux toits bleus, deux temples de marbre, des fours, des champs de blé et des maisons
L'Agora, le marché et les premiers temples (image de travail).

Un jeu qui se vit sur des semaines

Oikos n'a pas de fin. On y revient quelques fois par jour, et la cité continue de vivre en votre absence : à votre retour, la Chronique raconte ce qui s'est passé. Les paliers (Village, Bourg, Polis, et bien d'autres) et les grands chantiers, jusqu'au Panthéon, se gagnent sur des jours et des semaines, avec toujours un petit but en vue. La partie est sauvegardée automatiquement sur votre appareil.

Gros plan sur le Colisée de la cité, entouré de fours, de ruches, de champs de blé et de maisons, au bord de la mer
Le Colisée, où se tiennent les Jeux (image de travail).

Où en est le jeu

Oikos se joue déjà du premier champ jusqu'à la dernière épopée. Une passe complète d'équilibrage est en cours, pour que chaque étape prenne le temps qu'il faut, ni trop vite ni trop lentement. Viendra ensuite la sortie sur Petit Olympe.

Pas de date : le jeu arrivera quand il sera prêt, et le Journal de bord racontera ses étapes.

→ Les jeux déjà jouables