23 septembre 2026
Petit Olympe ouvre ses portes
Le site est en ligne à son propre nom de domaine, avec Veni, Vidi, Veto jouable de bout en bout, en bêta assumée.
- Les promesses de campagne. La nouveauté de la semaine. Deux promesses sont tirées au début de chaque mandat et affichées en clair ; les trahir coûte 10 points de Cohésion, et surtout 1 point d'usure supplémentaire à chaque tour jusqu'à la fin. Elles n'interdisent rien : elles rendent le raccourci coûteux. Le taux de victoire d'un joueur qui joue bien est passé de 48 % à 35 %.
- Une première version a été jetée. Elle disait « ne descendez pas sous 35 ». Résultat mesuré : les victoires montaient à 58 %. Une promesse qui protège n'est pas une contrainte, c'est un conseil gratuit. Les neuf promesses retenues coûtent toutes quelque chose.
- Douze nouvelles mesures, portant le paquet à 102. Elles réparent un vrai trou : aucune carte du jeu ne remontait les Fonctionnaires, et une seule remontait les Retraités. On pouvait donc perdre sur un groupe sans avoir aucun moyen de le relever.
- Le long terme arrive plus tôt : 6 tours au lieu de 8. À 8 tours, un 🌱 Investissement ne rendait qu'au tour 18 pour une partie qui en dure 22 en moyenne — six cartes n'étaient jamais jouées par personne.
- Un défaut de mélange corrigé. Les ministres et les cartes étaient tirés par une méthode qui n'en est pas une : sur 100 parties, le premier ministre de la liste sortait 74 fois, le dernier 43. Le tirage est désormais réellement aléatoire.
- Deux scénarios durcis : Le Grand Bazar et La Rue se gagnaient presque à tous les coups.
22 septembre 2026
Le jeu devient un jeu
- Les parties se terminent. Avant cette date, elles ne s'arrêtaient jamais : ni victoire, ni chute. Les fins existent maintenant, chacune avec sa mise en scène et sa phrase de l'Histoire.
- Les points d'action sont enfin payés. Leur coût était affiché sur les cartes mais jamais prélevé : on pouvait voter autant de mesures qu'on voulait par tour. C'est ce qui rendait le jeu trop facile.
- L'usure du pouvoir. Les groupes perdent 1 point par tour, 2 à partir du tour 22. Sans elle, un pays laissé tranquille restait stable indéfiniment.
- Les effets différés sont réellement appliqués. Le moyen et le long terme s'affichaient sur les cartes… et n'arrivaient jamais. Un 🌱 Investissement ne rapportait donc rigoureusement rien.
- Deux mises en page dans la même base : une vue ordinateur en panneaux, une vue téléphone empilée, avec un bouton pour basculer.
- Une image de fin de partie à partager ou télécharger, fabriquée dans votre navigateur — rien n'est envoyé nulle part.
- Le sac d'Éole (garder une carte d'un tour à l'autre) et la chouette qui tient le tutoriel — et qu'on peut faire fuir d'un « Bouh ! ».
21 septembre 2026
Premiers pas
- Le jeu prend sa forme : pixel art, archipel qui s'enrichit à chaque loi votée, Conseil des ministres, quatre profils de mesures.
- Dix ministres écrits, chacun avec un pouvoir qui change une règle, des amitiés, des rivalités et une vengeance.
- Cinq scénarios de départ, dix objectifs d'Histoire, dix passés de président. Environ 126 000 combinaisons de départ différentes.
- Le mot « loufoque » a disparu des cartes : il vendait la mèche sur une mécanique cachée.
Ce qui arrive ensuite
- Dix ministres et dix scénarios supplémentaires à débloquer au fil des parties.
- La boutique de cosmétiques — costumes et décors uniquement, jamais d'avantage de jeu.
- Un second jeu, qui prendra la tuile encore grisée sur l'accueil.
Une partie qui se termine mal sans raison, un chiffre qui paraît faux, une mesure incompréhensible ? Écrivez à petitolympe@proton.me. Les retours de joueurs sont à l'origine de la moitié de ce journal.