28 septembre 2026
Le conseil s'agrandit
Fama passe de 92 à 325 cartes : on revoit bien moins souvent la même, et chaque partie a ses propres visiteurs.
- Tous les ministres ont de nouvelles cartes et leurs rumeurs, avec des histoires qui ont une suite : ignorez la prophétie de Cassandre sur le toit, refusez son congé à Déméter le soir où Perséphone repart, cherchez qui a volé les sandales d'Hermès…
- Plus de vingt nouveaux visiteurs : le Sphinx, Archimède en serviette, Polyphème qui cherche un certain Personne, Charon et sa croisière sur le Styx, Cocotchouks qui retient le plafond d'une main… Nouvel objet : le sac d'Éole, pour garder une carte à plus tard.
- Une plaque sous les cartes spéciales dit d'un coup d'œil ce qui arrive : une visite, une rumeur, la suite d'un de vos choix, un objet. Quand votre objet brille, il peut servir.
- Le temps passe en mois (« An 2 · Mois 3 ») : bronze à 2 ans, argent à 3, retraite à 4 ans (il fallait 100 jours, et personne n'y arrivait). Votre record est gravé sur une plaque romaine dont le métal suit votre meilleur palier.
- Les ailes d'Icare sont redessinées plume par plume.
27 septembre 2026
Petit Olympe change de décor
L'accueil du site fait peau neuve, et il a maintenant sa musique.
- L'accueil descend de l'Olympe vers la mer. Les colonnes et les temples dans les nuages en haut, Athéna, une amphore et des oliviers qui flottent le long du texte, la mer Égée tout en bas, et une frise grecque dorée sous le nom du site.
- Petit Olympe a sa musique : « L'Olympe », avec harpe, chœur, violoncelle, cor, violons et grands tambours, jouée par de vrais instruments. Elle démarre au premier clic et se coupe d'un bouton ; le choix est gardé. Elle reprend là où elle en était quand on change de page.
- Un vrai bouton « ← Petit Olympe » dans chaque jeu (Veni, Vidi, Veto, Fama, MiaOlympe), en haut de l'écran d'accueil du jeu. Plus besoin de chercher le petit lien en bas de page pour revenir au site.
- Un lien partagé a de l'allure : sur WhatsApp, Discord ou les réseaux, l'aperçu de l'accueil montre le décor de l'Olympe, et chaque jeu a sa propre image.
- Une nouvelle phrase d'accueil : « Compte facultatif, pas d'installation, pas de pay-to-win ».
26 septembre 2026
Fama entre au conseil
Un quatrième jeu rejoint Petit Olympe, en bêta : Fama. Vous êtes le secrétaire d'un conseil de dix ministres de la mythologie. Faites glisser chaque carte à gauche ou à droite, et gardez la confiance de chacun, sans trop la perdre ni trop la gagner.
- Le Cabinet de Fama garde tout ce que vous avez vu : les cartes par rareté (ou de A à Z), les fins, les rencontres et les objets. Chaque fin a son titre, et sa cause reste lisible avant qu'on l'ait vue : c'est l'indice pour la trouver.
- L'invité d'honneur. Trouvez toutes les cartes d'un ministre, et vous pourrez l'inviter : il siégera à votre table à chaque partie.
- De nouveaux visages. Cocotouille passe au conseil avec les couleurs de MiaOlympe, Incitatus, le cheval de l'empereur, réclame son siège, et les objets ont leur dessin.
- Fama a sa musique et ses bruitages : « La Rumeur » à l'accueil, « Le Conseil » pendant la partie, et un son pour chaque geste. Les cartes rares ont leur carillon, qui devient un feu d'artifice pour les Hors du commun. Le jour 100 a sa fanfare.
- Veni, Vidi, Veto : la musique n'arrive plus d'un coup. Sur Firefox, elle démarrait à plein volume : elle monte maintenant doucement. Les deux jeux jouent à la même hauteur.
- Veni, Vidi, Veto : les effets arrivent plus vite (la veille). Le moyen terme tombe au tour suivant, le long terme deux tours plus tard, au lieu de 3 et 6. Pour garder la difficulté, tous les bonus des cartes baissent d'un point : environ 36 % de victoires pour un joueur qui joue bien. « Le Legs » demande 3 lois à long terme au lieu de 6, et « Zéro dette » se tient 8 tours au lieu de 10.
25 septembre 2026
Gallia se fait entendre
Veni, Vidi, Veto avait tout, sauf le son. Tout est fabriqué par votre navigateur au moment de jouer : aucun fichier audio à télécharger, la page ne pèse pas plus lourd.
- Des bruitages en partie. Un coup de tampon quand une loi est votée, des pièces qui tintent quand elle remplit le Trésor, un éclair suivi du tonnerre pour le VETO, une cloche quand un événement tombe. La chouette hulule, le sac d'Éole s'ouvre comme un cartable, et la fin du mandat a sa fanfare, ou ses trois notes qui tombent.
- Une musique de fond, douce et un peu administrative : piano feutré, accords lents, et le tic-tac d'une horloge de bureau. L'ambiance d'une salle d'attente de ministère.
- Le bureau du président s'anime aussi. La vitrine des trophées s'ouvre sur une petite fanfare, l'armoire grince, la boutique fait tinter ses pièces. Les objets cachés de la pièce ont chacun leur bruit : à vous de les trouver.
- Deux boutons, en jeu comme au Palais : l'un coupe les bruitages, l'autre la musique. Le choix est gardé d'une visite à l'autre.
- Zeus n'était pas content à moitié. Bâtir son temple entier annonçait « un demi-temple ». Chaque choix construit maintenant ce qu'il promet, et le sommet de Gallia a ses propres drapeaux au lieu du temple de Zeus.
- Un message caché : « Plus personne ne veut le poste » s'affichait derrière la fiche du ministre. Les messages passent désormais au premier plan, et le bouton grisé donne lui-même la raison.
24 septembre 2026
Des ministres qu'on voit travailler, et un deuxième jeu
La journée la plus chargée depuis l'ouverture : MiaOlympe rejoint Veni, Vidi, Veto, et les ministres de Gallia changent de nature.
- Les ministres rapportent et coûtent, à chaque tour. Leurs pouvoirs étaient trop discrets : on ne voyait jamais la moisson de Déméter ou le Trésor divisé de Tantale agir. Chacun a désormais un rendement écrit sous son portrait — Midas, par exemple, c'est +3 Trésor et −2 Cohésion à chaque tour. Garder un ministre devient un calcul, et le renvoyer, une vraie décision.
- Les rivaux se gênent. Deux ministres qui ne se supportent pas, assis à la même table, doublent chacun leur malus. Un « ×2 » rouge le signale. Gagner malgré eux vaut un nouveau succès : Les frères ennemis.
- Renvoyer a changé de prix. Pour 1 point d'action, le ministre part et se venge sur-le-champ, chiffres écrits sur le bouton. Pour 2, le parachute doré, il part sans rien vous prendre.
- Le jeu est plus difficile. Mesuré sur des centaines de parties simulées : un joueur qui joue bien gagne environ 36 % de ses mandats, contre 46 % la veille. C'est voulu, et c'est gardé.
- Une première version a été jetée, là encore. Les premiers malus frappaient les groupes de 2 points par tour : un tiers des mandats finissait en révolte, quel que soit le talent du joueur. Ils ont été ramenés à 1, et trois ministres pèsent désormais sur un indicateur plutôt que sur un groupe.
- Recharger la page ne fait plus perdre la partie. Le mandat reprend exactement où il en était, événement en attente compris. Les parties ouvertes au moment de la mise à jour, elles, n'ont pas pu être sauvées.
- Des flèches pour le tour suivant. À côté de chaque jauge, ▲ ou ▼ indique de combien elle aura bougé au prochain tour, tout compris : effets différés, usure, rendements des ministres. Un aperçu plus détaillé, dessiné à l'intérieur des jauges, a été essayé puis abandonné : plus d'informations, moins de lisibilité.
- Un texte qui traînait. Quand une carte devenait trop chère après un vote, « trop cher » s'écrivait par-dessus son texte et ressemblait à un reste d'affichage. L'étiquette a maintenant sa place, à celle du coût.
- La chouette reste perchée dans un coin de la carte après le tutoriel : touchez-la pour réentendre ses conseils. Si vous lui avez fait peur, elle vous tourne le dos jusqu'à la fin du mandat.
- MiaOlympe est jouable : Cocotouille, chat de l'Antiquité, court, saute et roule. Boutons sous le jeu sur téléphone ; sur ordinateur, deux touches seulement, flèche du haut et flèche du bas, rappelées à l'écran pendant la course.
- Un compte facultatif, commun à tous les jeux, permet de retrouver sa progression sur un autre appareil. Jouer sans compte reste possible partout.
23 septembre 2026
Petit Olympe ouvre ses portes
Le site est en ligne à son propre nom de domaine, avec Veni, Vidi, Veto jouable de bout en bout, en bêta assumée.
- Les promesses de campagne. La nouveauté de la semaine. Deux promesses sont tirées au début de chaque mandat et affichées en clair ; les trahir coûte 10 points de Cohésion, et surtout 1 point d'usure supplémentaire à chaque tour jusqu'à la fin. Elles n'interdisent rien : elles rendent le raccourci coûteux. Le taux de victoire d'un joueur qui joue bien est passé de 48 % à 35 %.
- Une première version a été jetée. Elle disait « ne descendez pas sous 35 ». Résultat mesuré : les victoires montaient à 58 %. Une promesse qui protège n'est pas une contrainte, c'est un conseil gratuit. Les neuf promesses retenues coûtent toutes quelque chose.
- Douze nouvelles mesures, portant le paquet à 102. Elles réparent un vrai trou : aucune carte du jeu ne remontait les Fonctionnaires, et une seule remontait les Retraités. On pouvait donc perdre sur un groupe sans avoir aucun moyen de le relever.
- Le long terme arrive plus tôt : 6 tours au lieu de 8. À 8 tours, un 🌱 Investissement ne rendait qu'au tour 18 pour une partie qui en dure 22 en moyenne — six cartes n'étaient jamais jouées par personne.
- Un défaut de mélange corrigé. Les ministres et les cartes étaient tirés par une méthode qui n'en est pas une : sur 100 parties, le premier ministre de la liste sortait 74 fois, le dernier 43. Le tirage est désormais réellement aléatoire.
- Deux scénarios durcis : Le Grand Bazar et La Rue se gagnaient presque à tous les coups.
22 septembre 2026
Le jeu devient un jeu
- Les parties se terminent. Avant cette date, elles ne s'arrêtaient jamais : ni victoire, ni chute. Les fins existent maintenant, chacune avec sa mise en scène et sa phrase de l'Histoire.
- Les points d'action sont enfin payés. Leur coût était affiché sur les cartes mais jamais prélevé : on pouvait voter autant de mesures qu'on voulait par tour. C'est ce qui rendait le jeu trop facile.
- L'usure du pouvoir. Les groupes perdent 1 point par tour, 2 à partir du tour 22. Sans elle, un pays laissé tranquille restait stable indéfiniment.
- Les effets différés sont réellement appliqués. Le moyen et le long terme s'affichaient sur les cartes… et n'arrivaient jamais. Un 🌱 Investissement ne rapportait donc rigoureusement rien.
- Deux mises en page dans la même base : une vue ordinateur en panneaux, une vue téléphone empilée, avec un bouton pour basculer.
- Une image de fin de partie à partager ou télécharger, fabriquée dans votre navigateur — rien n'est envoyé nulle part.
- Le sac d'Éole (garder une carte d'un tour à l'autre) et la chouette qui tient le tutoriel — et qu'on peut faire fuir d'un « Bouh ! ».
21 septembre 2026
Premiers pas
- Le jeu prend sa forme : pixel art, archipel qui s'enrichit à chaque loi votée, Conseil des ministres, quatre profils de mesures.
- Dix ministres écrits, chacun avec un pouvoir qui change une règle, des amitiés, des rivalités et une vengeance.
- Cinq scénarios de départ, dix objectifs d'Histoire, dix passés de président. Environ 126 000 combinaisons de départ différentes.
- Le mot « loufoque » a disparu des cartes : il vendait la mèche sur une mécanique cachée.
Ce qui arrive ensuite
- Dix ministres et dix scénarios supplémentaires à débloquer au fil des parties.
- La boutique de cosmétiques — costumes et décors uniquement, jamais d'avantage de jeu.
- Oikos, un jeu de gestion : faire prospérer une cité grecque et commercer en drachmes comme en sesterces. Il est en préparation.
Une partie qui se termine mal sans raison, un chiffre qui paraît faux, une mesure incompréhensible ? Écrivez à petitolympe@proton.me. Les retours de joueurs sont à l'origine de la moitié de ce journal.